
Projet culturel d’éducation populaire
« L’esprit de mai 68 peut-il encore interroger 2008 ? »
Mai 68. Pour des millions de personnes, cette date évoque des barricades, des voitures en flammes, la Sorbonne en folie, la chienlit... Pourtant, on ne peut réduire la crise profonde qui secoua la société française pendant plusieurs mois à ces quelques clichés. Le Quartier Latin n’est pas la France, on ne peut oublier qu’en mai-juin 68 s’est déroulée la plus grande grève de notre histoire, qui se superpose à une formidable ébullition culturelle et politique, sans jamais s’y fondre totalement. En réalité, les paysans bretons, les marins pêcheurs cornouaillais, au même titre que les cheminots quimpérois, les employées des Dames de France, les ouvrières des conserveries douarnenistes, les employés d’EDF-GDF... furent acteurs de l’événement au même titre que les étudiants du Bld St Michel.
A l’heure où notre Président de la République veut définir sa politique radicalement contre cette référence :
« Mai 68 nous avait imposé un relativisme intellectuel et moral... le culte de l’argent roi et des profits à court terme ont été porté par les valeurs de Mai 68... Je propose aux français de rompre réellement avec l’esprit, avec le comportement, avec les idées de mai 68. Je propose aux français de rompre réellement avec le cynisme de mai 68. Je propose aux français de renouer en politique avec la morale, avec l’autorité, avec le travail, avec la nation » N.SARKOSY, discours de Bercy du 29/04/2007
L’esprit de mai 68 peut-il encore interroger de manière pertinente 2008 ? 40 ans après les évènements, la question vaut sans doute la peine d’être posée....
40 ans ! Une éternité pour ceux nés après cette époque, parce ces événements, sans qu’ils en soient conscients, ont profondément modifié leur perception de l’Histoire. En vaporisant leur sentiment d’appartenance à des groupes sociaux traditionnellement acteurs des changements, beaucoup de ces jeunes ont plongé dans un ICI et un MAINTENANT déconnecté d’un passé récent.
40 ans ! C’était portant HIER pour ceux qui ont participé à ses folles journées de mai, dont l’âge encore vaillant n’a pas entamé l’énergie politique et qui pensent pouvoir comprendre le monde contemporain avec les mêmes grilles d’analyse.
De cette tension, il nous est apparut intéressant d’en extraire les promesses et les mensonges, pour réhabiliter une pensée critique véritablement opérante pour l’avenir et donner l’envie à tous de se la réapproprier.
Attac qui est à l’initiative de ce collectif, est une association d’éducation populaire. Sa vocation est d’établir des liens entre différents acteurs sociaux et culturels pour donner de la profondeur et de l’efficacité à cette éducation.
Ce thème de « l’esprit de mai » constituera le fil rouge d’une série de manifestations que le groupe local d’Attac Quimper co-organisera avec d’autres acteurs institutionnels au cours de l’année 2008.
1°) EXPO : « Mai 68 en Cornouaille »
recherche documentaire aux archives départementales (saisie de documents sur mai juin 68) travail déjà commencé par des membres du groupe local de Quimper maquette : impression et collage sur PVC. L’esthétique des panneaux et la mise en espace de l’exposition seront supervisée par l’affichiste Alain LE QUERNEC Présentation, public visé : l’expo sera présentée sur Quimper (MPT, établissements scolaire du 2° degré, médiathèque, syndicats...). Elle aura aussi vocation à circuler à Douarnenez, Pont l’Abbé, Le Guilvinec, Concarneau, Rosporden... Vernissage de l’expo prévue le 1°mai 2008
Partenaire(s) possible(s) Cette opération pourrait être menée conjointement avec l’Ecole des BEAUX ARTS de QUIMPER.
2°) DEBATS, TABLES RONDES, CONFERENCES
Ils s’étaleront sur l’année 2008 de mai à novembre. Soient 5 débats (en y incluant le Forum sur les médias qui constituera le point d’orgue de la série) Chaque proposition visera à mettre en valeur l’une des différentes facettes de cette révolte.
2-1) Les grèves ouvrières.
Mai-juin 68 a bouleversé la routine des confédérations syndicales. Les grèves ont été accompagnées de vagues d’adhésions. Elles ont aussi entraîné des interrogations et des discussions très vives sur les orientations prises par les dirigeants syndicaux. Dans les syndicats comme ailleurs, rien n’est plus comme avant. En juillet 68, pour bien des travailleurs, la déception est grande. Beaucoup de militants syndicalistes de base ont la désagréable impression d’avoir vécu la plus imposante grève de leur vie sans obtenir pour autant un résultat qui en soit digne. Beaucoup pensent encore qu’ils ont été floués au moment de la reprise. Il leur paraissait possible d’obtenir beaucoup plus que le "constat de Grenelle" si leurs dirigeants confédéraux s’étaient montrés plus fermes. D’autre part, la prééminence de la CGT su le mouvement ouvrier est contesté de l’extérieur par la CFDT et FO qui se sont renforcées. Dans ses propres rangs, la CGT combat les gauchistes qui doivent se réfugier dans la CFDT ou dans les comités de lutte... Mai-juin 68 a aussi réveillé un vieux fond anarcho-syndicaliste qui subsistait dans les usines. La CFDT, soucieuse de maîtriser ce phénomène, entreprend alors une importante recherche sur le thème du "pouvoir aux travailleurs" face au pouvoir patronal et d’état. Pour théoriser cette aspiration à une société démocratique, la CFDT lance son projet de société "autogestionnaire". Cependant dans les entreprises, les conflits se succèdent. Les revendications de mai non satisfait tes reviennent en force : on réclame le temps de vivre (aménagement des horaires), baisse des cadences, suppression du pointage et du travail posté, une semaine supplémentaire de congés), plus de respect envers les travailleurs (modifications des rapports hiérarchiques), et bien sur des salaires plus substantiels (augmentations non hiérarchisées). Les formes de lutte choisies par les ouvriers sont aussi caractéristiques que leurs revendications. L’après 68 voit les règles sauvages ; elles sont déclenchées à l base sans aucun préavis, et souvent sans le feu vert des dirigeants syndicaux. Elles peuvent prendre la forme de grèves bouchons, occasionnant de lourdes pertes de production. Les sabotages, autre forme d’action quasi disparue depuis l’après-guerre, ressurgissent. Plus fréquentes, les séquestrations de cadres ou de patron, reparaissent malgré la désapprobation de tous les syndicats. Enfin les grèves, souvent avec occupations , bloquent parfois pendant des semaines, des usines entières. Les conflits significatifs de cet après-mai 98, qui ont imprégné la mémoire ouvrière bretonne sont "Le Joint Francais" 1972), Lip (1973), Doux (1974), Scaplen (1976)
Mai 68 constitue le plus puissant mouvement de grèves ouvrières ( 9 à 10 millions de grévistes, environ 50 % des salariés) Quel bilan peut-on faire du mouvement ouvrier depuis ces 40 ans ? Quels enseignements peut-on en tirer pour aujourd’hui ? Cette première réflexion s’organiserait autour d’un film, suivi d’un débat, animé par un spécialiste de la question. Intervenants possibles : Jean Noël RETIERE (Université de Nantes / Centre nantais de sociologie). Il a écrit sur les grèves de 68. Xavier VIGNA (Université de Bourgogne). Il a écrit sur l’insubordination ouvrière²après 68.
Date prévue : Juin 2008
2-2) Les rapports de domination et la contestation des institutions.
Le puissant souffle qui s’est levé en mai 68 n’épargne aucune des institutions du pays qui, toutes, vont subir une contestation interne et externe. Après l’école, l’université et les usines, l’agitation gagne l’ordre des médecins, la psychiatrie, la magistrature, les prisons, le clergé... Seules des grandes institutions, l’armée demeure peu touchée malgré la naissance de quelques comités de soldats. Dans son discours du 29.04.2007, N. Sarkozy a fait de Mai 68 un enjeu majeur, exprimant la nécessité d’en liquider l’héritage. Pour lui, ce que représente Mai 68 constitue le dernier bastion qui résiste encore à la pensée néoconservatrice en France. Sur le plan économique, celle-ci a déjà réussi à imposer l’idée que l’économie de marché, telle qu’elle fonctionne aujourd’hui, n’a pas d’alternative. L’accomodation au libéralisme voudrait que l’on minimise la charge subversive d’un mouvement sans précédent dans la France du XXème siècle, travaillant les esprits aujourd’hui comme 1789 a pu le faire pendant plus d’un siècle.
Comment, dans une société atomisée où, désormais, les individus s’identifient peu à des institutions ou des organisations sociales autrefois dominantes (la religion, le parti politique, la classe sociale, la famille...) les rapports de domination s’organisent-ils ? Sur quelles bases trouvent-ils aujourd’hui leur légitimité ? Quels sont les nouveaux enjeux de cette société d’hyperconsommation qui multiplie les jouissances privées mais se montre incapable de faire progresser le bien être commun ?
Intervenants possibles : (Politis n° 962, 26.07.07)
Boris GOBILLE (maître de à conférence en sciences politiques à l’ENS de Lyon, auteur de « Mai 68 » à paraître aux éditions de la Découverte) Bernard PUDAL (professeur en sciences politiques à Paris 10/ Nanterre) Ces deux auteurs participent à un ouvrage collectif « Mai-Juin 68 dans le siècle » aux éditions de l’atelier.
Date prévue pour le débat : septembre 2008 (vendredi soir )
Partenaire(s) possible(s) Cette opération pourrait être menée conjointement avec l’association « La liberté de l’esprit »
2-3) La place des femmes...
Ce n’est plus comme avant, mai 68 a ébranlé toutes les institutions. Bien des gens regardent d’un œil neuf la robe d’un juge, la soutane d’un curé ou le costume strict d’un cadre supérieur. Des femmes n’acceptent plus l’autoritarisme masculin. Cause et effet d’un changememnt de mentalité, le printemps 68 a prodigieusement accélé des mutations déjà amorcées dans la société française. Des femmes ont massivement participé aux grèves et aux manifestations, elles ont fait preuve d’autant de mordant que leurs camarades masculins. Là où elles étaient, elles ont occupé des entreprises, organisé des piquets de grève et des meetings ; elles ne freinent nullement l’action et souvent même y poussent. Les femmes se battent en fonction des mots d’ordre syndicaux, mais ne défendent pas encore de revendications purement féministes. Une fois la fièvre retombée, quelques femmes, peu nombreuses, dénoncent le sexisme dont elles s’estiment victimes. Elles constatent qu’elles forment la moitié de l’humanité, qu’elles supportent "la moitié du ciel", comme le dit un proverbe chinois. Elles refusent de considérer comme "naturel" le rôle traditionnel de chacun au sein des familles et ne veulent plus assumer seules les tâches ménagères et l’entretien des enfants. Elles exigent l’égalité des droits et des salaires avec les hommes. De 1969 à 1973, les idées féministes font des adeptes un peu partout, dans les syndicats, dans les facultés et les lycées, dans les entreprises, dans les campagnes...
Peu d’images féminines apparaissent dans les grandes manifestations estudiantines, peu de femmes ont été leaders du mouvement... Comment un mouvement que certains caractérisent de misogyne voire d’anti-féministe a t-il si rapidement abouti à un mouvement de libération des femmes ?
Date du débat : octobre 2008 (vendredi soir )
Une intervenante à choisir : Christine DELPHY, sociologue CNRS, directrice de la revue "Nouvelles Questions Féministes" Carole ROUSSOPOULOS, centre Simone de Beauvoir ( ?)
Préparation : - Intégrer dans l’équipe Michèle FRANCES (Quimper), Jacqueline DORNIC (Chateauneuf du Faou), Claude MICHEL (Concarneau), etc
Partenaire(s) possible(s) Cette opération pourrait être menée conjointement avec l’association « La liberté de l’esprit » ou « Les amis du monde Diplomatique » 2-4) La rue et les murs ont la parole...
"Je me révolte, donc nous sommes", disait Albert Camus. Chaque grand mouvement social a son style, et en mai 68, la vie parle, jaillissante, percutante, heureuse, elle proclame, comme cela a été répété sur tant de murs, que l’imagination a pris le pouvoir. Murs des facultés et des écoles, murs de la rue, murs des entreprises : c’est eux la page blanche que le peuple en lutte couvre de signes, de mots et de figures. Dans les écoles d’art et des beaux-arts, on y a travaillé tous ensemble, étudiants de l’école, artistes et aussi des ouvriers, voire des paysans, qui ont mis la main à la pâte.. C’est la dernière fois, il y a 40 ans, qu’un événement aussi important a réinventé la manière d’être ensemble et de rêver l’avenir. Mai 68 vient de loin et d’ailleurs. Au départ il y a le rock, Elvis Presley, les Beatles, le free jazz, le nouveau roman, la nouvelle vague, les mini jupes... Le rock imposera de nouvelles formes de sociabilité. L’aventure hippie commence en 1965. Le rock, ses chanteurs et ses guitaristes, ont forgé le rêve libérateur des années 60 : "Nous voulons le monde, et nous le voulons maintenant", "Nous sommes le pouvoir, et nous le voulons maintenant"... ces paroles reprises par tous et partout, Raymond Marcellin, ministre de l’intérieur, les croyait provenir d’une internationale subversive chinoise ou cubaine, alors qu’elles étaient de Jim Morrison qui les avait lancées en 1967. La même année, John Lennon chante "Power to the people", une chanson qui devient un symbole. Mai 68 n’a pas été un mouvement insurrectionnel, ce fut un moment de libération culturelle, l’affirmation d’une société qui entend exister face à un état absolutiste. En 1968, ce sont les événements qui ont nourri l’énergie créatrice, le spectacle de la rue, les murs et les théâtres. Puisse 2008, comme le disait Maurice Clavel, être "un soulèvement de la vie" et l’aube de nouvelles libertés.
Plusieurs idées pour une journée festive...
Expression par l’affiche
Ateliers de création
Partenaire(s) possible(s)
Cette opération pourrait être menée conjointement avec l’Ecole des BEAUX ARTS de QUIMPER et une MPT de Quimper
Chansons populaires
En parallèle avec la conférence sur la conditions féminines...
Partenaires possibles :
Loïc TOULARASTEL ( île Tudy) Claude MICHEL (Concarneau)
Soirée CABARET
Compagnie Jolie Môme " Basta Ya ! ", le spectacle
A - Il était une fois... L’histoire B - Note de mise en scène C - Lexique des chansons D - Fiche technique E - Conditions financières et contact
Quelques repères
CV de la Compagnie Ressource photos, MP3, vidéos :
Basta Ya !
A - Il était une fois... L’histoire
"Maman" née en 1916, mère de tous les autres personnages, a perdu son propre père en 17, à la Grande Guerre : "Il croyait mourir pour la patrie, il est mort pour les industriels". (Anatole France)
Forte de cet enseignement là, elle traverse la guerre d’Espagne, 1936 et le Front Populaire, la drôle de guerre, Mai 68 convaincue que les choses ne restent pas ce qu’elles sont et que, comme le clamait Louise Michel "ce que le peuple obtient il le prend".
Les grandes luttes du mouvement ouvrier sont son dada. Au fil du spectacle ses propos sont émaillés de chansons, de textes interprétés par les autres personnages, ses enfants !?...
Au gré de souvenirs de luttes, d’amours, d’aventures, des parallèles sont établis avec l’actualité : les sans papiers, sans emploi, la mondialisation, le libéralisme.
Souvenirs de lutte, de progrès, de victoires, de fraternité, de solidarité, mais aussi souvenirs d’amour et surtout rêves d’espoir.
B - Note de mise en scène
"On n’a pas le droit de désespérer les gens. Quand on ne peut ajouter à l’expression de sa souffrance ne serait-ce qu’un brin d’espoir, et bien on n’a qu’à rester dans le silence. Tu apprendras que le désespoir est contagieux." Paul Eluard à Madeleine Riffaud - On l’appelait Rainer
Dans la lignée du Groupe Octobre, par convictions politiques et choix artistique, nous intervenons dans la rue, les luttes sociales, les théâtres. La sensibilité de notre troupe nous amène à arborer le drapeau rouge. Basta Ya ! est né d’une de nos chansons : Chronique qui retrace l’Histoire populaire du 20ème siècle.
En résumé, cette création permet de comparer deux façons de penser la vie qui s’affrontent :
L’une, fataliste, estimant que l’homme est un loup pour l’homme,
L’autre pensant que la destinée de l’homme est de s’accomplir en dehors des guerres et de l’exploitation.
Basta Ya ! c’est un siècle d’Histoire, qui s’étend de nos grands-parents à nos enfants, c’est un siècle d’espoir parfois salis, parfois égarés mais jamais perdus.
C - Lexique des chansons
Cette liste est évolutive, mais donne une idée de l’atmosphère et de l’orientation du spectacle.
L’âge d’or (Léo Ferré) Chronique (Cie Jolie Môme) L’Internationale (E. Pottier) La lutte en chantant (Cie Jolie Môme) Marcos (Cie Jolie Môme) M.William (Ferré - Caussimon) Sans la nommer (Moustaki) Solidarité (Cie Jolie Môme) Le Temps des cerises (J-B Clément) Le Train (Cie Jolie Môme) Utile (Roda-Gil) Tout allait bien (C.Paccoud - Cie jolie Môme) Pendant c’temps là (C.Paccoud - Cie Jolie Môme) Charonne (Cie Jolie Môme) Thank you satan (Ferré) Dédicace (cie Jolie Môme) Son Bleu (Renaud) Mc Do, Mc Strike (Cie Jolie Môme) Ta colère est légitime (Cie Jolie Môme) juillet 1936 (Serge Utgé Royo) Le mouton noir (Cie Jolie Môme) Si loin, si proche (cie Jolie Môme) Ya Basta (cie Jolie Môme) Le 12 (cie Jolie Môme) Partie de Campagne (cie Jolie Môme) Ils arriveront quand même (cie Jolie Môme) ... D - Fiche technique Basta Ya ! Nous jouons la plupart du temps en acoustique mais certains lieux nécessitent une sonorisation .
MATERIEL DE SONORISATION
9 HF serre-tête (type ATM 71 + système HF Sennheiser classique) + 3 HF pour caisse claire mobile et accordéon. 2 boites de direct pour la contrebasse et la guitare. 1 table de mixage 24 pistes. 1 ampli puissance 1 Kw mini (en vue de sonoriser pour 500 personnes). 1 ensemble de sonorisation complet (câbles, 4 enceintes, 4 retours...).
Lumières : Plein feux puissant et châleureux pas d’effets durant le spectacle.
E - Conditions financières et contacts
CONDITIONS FINANCIERES
3300 € Défraiements +++ 9 personnes (+technicien si nécessaire) Sacem/Sacd à charge de l’organisateur
Sonorisation et sonorisateur le cas échéant +++
CONTACTS
Compagnie Jolie Môme BP 22 / 92235 Gennevilliers cedex Tel. : 01 49 98 39 20 Fax : 01 49 46 92 09 mel : courrier@cie-joliemome.org site : HYPERLINK "http://www.cie-joliemome.org/"www.cie-joliemome.org
Responsable artistique : Michel Roger Responsable administratif : Pascale - 06 83 59 80 11 Relations publiques : Loïc - 01 49 98 39 20 / 06 03 42 51 65 loic@cie-joliemome.org
Jolie Môme en quelques dates 1983, naissance de la compagnie De 1983 à 1996 la compagnie créera et jouera Caïus, d’après Caligula de Camus, Bâtiment K, création, La Mère de B.Brecht, Le Viol, d’après Le Procès d’Aix de Gisèle Halimi, Cabaret d’amour, création, Le roi s’amuse Victor Hugo, Le tableau des merveilles, La famille Tuyau de poêle Prévert, L’exception et la règle B.Brecht. De 1996 à 1998 l’Assemblée des femmes R.Merle, co-réalisation de Jeanine, court métrage, création du spectacle cabaret Rouge cœur (chanson), réalisation du premier CD, La Mère B.Brecht. En 1999, Rouge horizon le deuxième CD, création de Barricade spectacle sur la Commune de Paris au théâtre de l’Epée de Bois à la Cartoucherie. 2000 Mise en scène et en musique de La crosse en l’air de Prévert au Théâtre de l’Epée de bois et régulièrement reprise depuis. 2001 le troisième CD Pendant c’temps-là. 28 octobre 2001 cabaret d’urgence contre la guerre : une vingtaine d’intervenants artistiques, politiques se succedent et s’elevent contre le bombardement de l’Afghanistan... Type de mise en scène repris ensuite en soutien aux grévistes de Mac’Do, aux sans-papiers, aux prisonniers politiques palestiniens,.... 2002 création au théâtre de l’Epée de bois à la Cartoucherie de Je reviendrai et je serai des millions... Spartacus. 2003 La grève. Tournée de Je reviendrai... Sortie du 4eme CD légitime colère. 2004 Installation à Saint Denis dans la salle qui nous est confiée par la Ville de Saint Denis : La Belle Etoile. 2005 : Tournée du mouton noir, hymne du Non à la constitution. Représentations de notre répertoire à La Belle Etoile. 2006. Reprise de Je reviendrai et je serai des millions ... Spartacus à Saint-Denis, Avignon en « out » avec La Crosse en l’air dans la cour d’un Cloître de la cité des Papes. Le festival des « 10 ans de Jolie Môme à Saint-Amant-Roche-Savine » : La Belle Rouge... 2007. Sortie de l’album « Basta Ya ! ». Création de la pièce « Alerte ! Gaïa et Prométhée »
A part ça, Jolie Môme c’est une troupe...
Le noyau est constitué de 11 comédiens, techniciens et administratifs, 7 autres comédiens ou techniciens participent à la plupart des projets, cette équipe nombreuse et stable nous permet de pouvoir présenter 5 spectacles : Le spectacle de chansons Basta Ya !, Les pièces Barricade sur la commune de Paris -1871-, la Crosse en l’air de J. Prévert, Je reviendrai et je serai des millions -Spartacus-, Alerte !Gaïa et Prométhée. Le spectacle de chanson, joué dans la rue comme sur scène, nous permet d’avoir un public nombreux quand nous jouons en salle et a donné naissance à 5 CD. C’est aussi un chapiteau qui nous permet de nous installer pour plusieurs semaines sur une région de façon autonome. Jolie Môme c’est encore une association dont les adhérents constituent d’importants relais d’information et de mobilisation lorsque nous jouons.
Saint Amant Roche Savine, c’est notre port d’attache en Auvergne, nous y créons nos spectacles, nos CD, nous y jouons, c’est notre base de repli. Depuis 1997.
Saint-Denis, c’est notre port d’attache en Ile de France depuis septembre 2004, la Ville nous accueille dans une jolie salle "La belle étoile", créations, représentations, accueil,... tout est possible...
HYPERLINK ""www.cie-joliemome.org/pagepros.html Login : organisateur mot de passe : joliemome Et notre site : HYPERLINK "http://www.cie-joliemome.org/"www.cie-joliemome.org Contacts en cours avec la Compagnie "Jolie Môme" - Tel. 01.49.98.39.20 - Loïc
Date : en fonction de la disponibilité du groupe et du Chapeau Rouge (ou Théâtre de Cornouaille ?)
Durée du spectacle : 1h30
2-5) La société de consommation remise en cause ?
Soirée Théâtre
Compagnie "La TRIBOUILLE" Première création (janvier 2006) : ?LE PARADOXE DE L’ERIKA Création soutenue par le Ministère de la Culture - Drac Pays de la Loire, le Conseil Régional des Pays de la Loire, le Conseil Général de Loire-Atlantique, la ville de Nantes, la ville de Nort sur Erdre, la Ville d’Orvault, Le Pays Loire-Lys-Layon-Aubance, Le Théâtre Régional des Pays de Loire, A.C.I.D.D. (Association pour la Communication et l’information sur le Développement Durable) Installé autour d’un surprenant espace de jeu circulaire, le public est plongé au coeur du fonctionnement économique et de ses paradoxes les plus étonnants. ?Par exemple, qui pourrait croire que la marée noire de l’Erika ou les accidents de la route, entre autres catastrophes, sont favorables à la fameuse croissance du Produit Intérieur Brut (P.I.B.) ? ?Nos instruments de mesure ont en effet l’étrange caractéristique de comptabiliser positivement des destructions, pour peu qu’elles engendrent des réparations ou des indemnisations !?Les « indicateurs de richesse » : sous ce terme barbare se cachent les outils officiels permettant de prendre des décisions politiques, économiques, sociales. ?Dans nos sociétés, ils se résument de plus en plus au « Produit Intérieur Brut »(P.I.B.), réduisant la notion de richesse aux échanges financiers... Sur scène, trois personnages ballottés par la vie qui suit son train-train de catastrophes ... ?L’accident de la route, pour l’un d’eux, sera le début d’une quête obstinée d’éclaircissement sur ce paradoxe : " son accident de la route fait monter le PIB "... ?Les voilà ainsi embarqués tous les trois dans une étonnante exploration. Et changer son propre regard sur le monde, explorer de nouveaux repères, ça bouscule un peu les habitudes... ?Ils découvrent rapidement que derrière les comptes, il y a les contes... Derrière la façon dont des sociétés comptent ce qu’elles appellent richesse, production, activité... il y a en réalité des choix de société et ces choix sont aussi une façon pour une société de se raconter son histoire. ?Alors comment les sociétés se racontent-elles leurs histoires avec leur part de rêve et avec leur part de cauchemar
Date déjà programmée : 16 mai 2008
Partenaire Co-production avec la MPT de Kerfeunten
Durée du spectacle : 1h30
2-6) Les medias : vassalisation du 4 ème pouvoir et fin de la pensée critique ?
Forum Social
Ce second forum organisé par Attac, actuellement en cours d’élaboration, abordera les questions suivantes :
La mesure de l’écart entre les médias et le public : défiance en progression constante ? La pensée critique et de sa diffusion (économie, sciences, OGM, etc.) peut-elle résister à la marchandisation du monde ? Censure, autocensure : pourquoi et comment fonctionnent-elles ? Alors quoi de neuf ? L’apparition de nouveaux médias (TV de quartier) : Icetream.com (Grigny, 91) Capcanal.com (TV éducative en Rhône-Alpes) Expérience radio CGT "Lorraine cœur d’acier" de mars à mai 1979 Réflexions à partir de l’ouvrage "Les journalistes et leur public : le grand malentendu" de Jean-Marie Charon, éditions Vuibert.
Date : Novembre 2008 Partenaire déjà contacté Cette opération serait menée conjointement avec Canal Ty ZEF qui viendrait en résidence à la MPT de Kerfeunteun pendant une semaine ( accord de la MPT)
Annexe / Films Etudier avec Gros Plan une programmation sur Mai 68.
• Catalogue ISKRA (films peu chers) ? - Classe de Lutte ? - Sochaux 11 mai 68 ? - Ciné Tract ? - Cléon ? - Le droit à la Parole ? - L’ordre règne à Simca Ville ? - La reprise du travail à l’usine Wonder • Filmographie Jean-Pierre Thorn (intervenant possible : Tangui Perron, voire JP Thorn) ? - Oser lutter, oser vaincre - Flins 68 (95 minutes) ? - Le dos au mur (Alsthom 1979) - 105 minutes • Cinémathèque de Bretagne (attente de confirmation) ? - En cours : long métrage sur Mai 68 ? - Nombreux films muets sur grèves Nantes et St Nazaire ? - La CGT en Mai 68 (film CGT - 93 minutes) • DVD Regards : - 1968, les ouvriers aussi • DVD Obs : - Grands soirs et petits matins, de William Klein (chronologie de Mai 68 à Paris, caméra ? au poing, durée : 97 minutes)